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Une DéCiSioN à PreNdre TrèS ViTe
13 Mai 1993, 21 eNfaNtS SoNt ReTeNuS PriSoNNieRs DaNs Une éCoLe MaTeRneLLe... Un HoMMe DéCiDe D'iNteRveNiR. ( MeTTre Le LeCteuR WiNdoWs MéDia SuR PauSe aVanT De LanCeR CeTTe ViDéO ) MeRci NiCoLaS
BeSSoN aVoue Une MaNiPuLaTioNBeSSoN : " NouS AvioNs DéCiDé De DiaBoLiSeR SaRkoZy "
En janvier, le PS avait publié un réquisitoire anti-Sarkozy. "Nous avions décidé de faire peur", explique l'ex-PS désormais rallié au candidat UMP.
Pour ceux qui doutaient encore du changement de bord d'Eric Besson, voilà une preuve. Après avoir publié un livre au vitriol sur la socialiste, l'ancien secrétaire national à l'Economie du PS, démissionnaire de ce parti et qui a rallié Nicolas Sarkozy dimanche soir quand les résultats du 1er tour ont été connus, raconte les coulisses peu reluisantes de la campagne. Il a affirmé lundi avoir "participé à ce qu'on peut appeler une tentative de diabolisation" du candidat UMP.
Explication : "Nous avions décidé (...) de diaboliser Nicolas Sarkozy, de faire peur, de s'appuyer sur un certains nombre de formules ou d'actes ou de maladresses qu'il avait pu commettre", précise l'un des auteurs de ce rapport sur RTL puis carrément devant les militants de l'UMP réunis à Dijon. Il fait référence à un document à charge sur Nicolas Sarkozy que le PS avait publié sur le net courant janvier, dans lequel le candidat de l'UMP était qualifié de "néo-conservateur américain à passeport français". "Un homme de gauche qui soutient un homme de droite" "Cette entreprise de diabolisation, ce scepticisme quant à la capacité à faire élire l'une sans diaboliser et sans susciter la peur de l'autre, n'en doutez pas, vous allez la voir à l'oeuvre pendant toute la durée de cet entre-deux tours", a-t-il mis en garde. Selon Eric Besson, les dirigeants socialistes "étaient convaincus" que dans un combat à la loyale Sarkozy-Royal, "c'est Nicolas Sarkozy qui l'emporterait, et je le crois toujours". Eric Besson a aussi annoncé lundi que le candidat UMP lui avait demandé de faire le lien avec les électeurs de gauche souhaitant le rejoindre. Il a précisé : "je ne suis pas allé chez Nicolas Sarkozy pour chercher un poste". Affirmant qu'il allait "travailler" avec lui et son équipe pendant 15 jours, "et puis on verra ce que serait mon sort après une éventuelle victoire de Nicolas Sarkozy", il s'est mis à la tâche le soir même : il a pris la parole lors du 1er meeting de 2nd tour de Nicolas Sarkozy, à Dijon. Il y a affirmé, devant 10.000 partisans UMP qui l'ont acclamé, être "un homme de gauche qui va soutenir et voter pour un homme qui se revendique de droite (...) c'est un républicain de droite qui porte le mieux les valeurs auxquelles je crois".
RaSseMbleR Le PeuPle FrAnCaiS !PaRiS (AFP) - NiCoLaS SaRkoZy a aNnoNcé DiManChe SoiR " RaSseMbLeR Le PeuPle FranCaiS AuToUr D'Un NouVeAu RêVe FranCaiS ".
"Mes chers compatriotes, je ne souhaite qu'une chose: rassembler le peuple français autour d'un nouveau rêve français", a déclaré le candidat UMP au siège du parti à Paris.
Il a aussi affirmé vouloir protéger les Français, notamment les plus faibles, contre les peurs qui les habitent. Le candidat arrivé en tête des suffrages au premier tour a dit vouloir proposer "un rêve français qui est celui d'une république fraternelle où chacun va trouver sa place" et "où personne n'aura plus peur de l'autre, où la diversité ne sera plus vécue comme une menace mais comme une richesse".
Il a assuré sa concurrente au deuxième tour, la socialiste Ségolène Royal, de son "respect", et a jugé que le résultat du premier tour démontrait le désir des Français d'un "débat d'idées" entre les deux tours, tout en remerciant les "onze millions d'électeurs qui ont voté pour (lui)".
"Je veux dire merci et un merci qui vient du plus profond de mon coeur", a-t-il lancé à ses électeurs, ajoutant avoir "voulu parler à ceux auxquels ont ne parlait plus" ainsi qu'"à la France qui donne beaucoup et qui ne reçoit jamais".
"Dans les quinze jours qui restent, je veux dire aux Français qui ont peur, peur de l'avenir, qui se sentent fragiles, vulnérables, qui ont une vie de plus en plus lourde, que je veux les protéger contre la violence, contre la délinquance, contre la concurrence déloyale, contre les délocalisations, contre la dégradation de leurs conditions de travail, contre l'exclusion", a encore affirmé le président de l'UMP.
"A tous ceux que la vie a brisés, aux accidentés de la vie, à ceux qui sont malades, aux handicapés, à tous ceux qui ont trop souffert, à chacun je veux donner une espérance, (...) je veux leur dire que la France est une famille où le plus fragile à droit à autant d'attention que le plus fort", a poursuivi M. Sarkozy.
La ChroNiQue De JaCqueS AttaLi ( SouRce L'EsXpreSS )Le PrinTemPs FranCaiS
Avec le premier tour de l'élection présidentielle 2007 se clôt un chapitre de l'histoire de France.
Pendant plus d'un demi-siècle, les Français ont refusés de voir la réalité du monde, se sont bercés d'illusions et ont délégués l'exercice du pouvoir à des professionnels chevronnés, capables d'organiser la vie du pays sans remettre en question ses tabous.
Ils viennent de montrer qu'ils ont changé: ils ont cessés de bouder les urnes; ils s'intéressent de nouveau à la vie publique ; ils débattent, votent et se préparent même à se porter candidats en masse aux élections locales à venir.
Deux formations protestataires , le Parti communiste et le Front National, qui ont obscurci si longtemps la vie publique française en obligeant les uns et les autres à des alliances contre nature, ont disparu ou sont en voie de disparaître.
Trois partis de gouvernement, sérieux et raisonnables, chacun à sa façon, regroupent, pour la première fois dans l'histoire du pays, les trois quarts des électeurs.
Enfin, les finalistes du second tour sont l'un et l'autre jeunes, candidats pour la première fois et favorables à une modernisation profonde de la vie démocratique.
Ce premier tour marque la fin de l’hiver politique de la nation, le début d’un printemps français. Plus encore, ce qui se passe en politique n’est que le reflet d’une formidable évolution en profondeur du pays, commencée depuis quelque temps déjà : les enfants y naissent de nouveau en nombre ; les régions s’éveillent ; les territoires se prennent en main ; des banlieues surgissent d’innombrables projets, portés par des jeunes gens honnêtes et entreprenants ; les universités se regroupent et se lancent à la conquête du monde ; les entreprises sont de plus en plus dynamiques ; les chercheurs, les ingénieurs, les médecins sont de plus en plus conscients des exigences de la mondialisation. Seul l'Etat reste en rade, dans toutes ses dimensions: l'armée, la politique étrangère, l'administration, les services publiques sont encore très largement endormi. Les impôts sont archaîques, les dettes abyssales ( 120 milliards d'euros de dette ), les bureaucraties paralysées. Ainsi se dessine l'enjeu du second tour : Les Français choisiront leur Président selon l'idée qu'ils se feront de la capacité des deux candidats à moderniser l'administration, la sécurité intérieure, la défense et la politique étrangère. S'ils ne se trompent pas, si le président se montre capable de mettre l'Etat au niveau du reste de la nation, alors le printemps français verra naître d'innombrables fleurs.
ProPoSiTioNs De NiCoLaS SaRkoZy CamPaGne PréSiDenTieLLe 2007
HeRve MoRiN ReJoiNt NiCoLaS SaRkoZyLe député de l'Eure estime que "Ségolène Royal n'est pas à la hauteur" mais il "continuera à défendre le message de Bayrou lors des législatives". La majorité des députés UDF ont annoncé leur intention de voter en faveur du candidat de l'UMP.
Hervé Morin annonce que "dans l'intérêt du pays" il "votera sans hésitation Nicolas Sarkozy" le 6 mai. "J'estime que Ségolène Royal n'est pas à la hauteur de la fonction présidentielle et reste enfermée dans un vieux système d'alliance entre les appareils du Parti communiste et de l'extrême gauche", explique le chef de file des députés centristes dans une interview à l'hebdomadaire L'éveil de Pont-Audemer daté de lundi. Pour autant, relevant que "près de 7 millions de Français ont entendu le message de François Bayrou" le 22 avril, le député de l'Eure affirme qu'il "continuera à défendre ce message lors des prochaines législatives". La majorité des députés UDF ont annoncé leur intention de voter en faveur du candidat de l'UMP.
DéBaT SuR SéGoLèNe eT SeS IdéeS PouR L'EmPloi
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Le DéBaT C'eSt iCi .
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